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Qui sommes-nous ?

En collaboration avec le groupe de travail international Ban Hg Working Group et plus particulièrement avec le Mercury Policy Project, le Bureau Européen de l’Environnement a lancé en novembre 2004 la campagne « Un Taux Zéro de Mercure », dont le but ultime est de réduire à un « taux zéro » les émissions, ainsi que l’offre et la demande en mercure provenant de toutes les sources que nous pouvons contrôler, et ce en vue de diminuer le plus possible la présence de mercure dans l’environnement à la fois au niveau de l’UE et au niveau mondial.

Notre travail sur le plan international, en tant qu’ONG, a commencé en 2002 par la création du groupe de travail international Ban Mercury Working Group (Ban Hg Wg) (www.ban.org/Ban-Hg-Wg/) – formé à l’origine par 2 ONG américaines : Basel Action Network (www.ban.org) et Mercury Policy Project (MPP) (www.mercurypolicy.org).
Le Ban Hg Wg est une coalition internationale de 27 ONG d’intérêt public créée en 2002 pour réduire et éliminer la pollution, les échanges et l’exposition au mercure.
Depuis, le Ban Hg Wg suit activement les discussions au sein du PNUE et a participé activement à la rédaction du Rapport sur l’évaluation mondiale du mercure (décembre 2002) sur demande du 21ème Conseil d’administration du PNUE en 2001.
Après avoir reçu une subvention spéciale en novembre 2004, le BEE poursuit ce travail en étroite collaboration avec la coalition internationale et coordonne cette nouvelle campagne « Un Taux Zéro de Mercure » qui se base sur le travail déjà effectué et cherche à aller plus loin en étendant le réseau au monde entier.

En 2005, un réseau UE s’est développé en vue de rassembler et renforcer le travail réalisé individuellement jusqu’à présent sur le mercure par des ONG environnementales et sanitaires. Le groupe de travail « Un Taux Zéro de Mercure » (Zero Mercury Working Group) et une liste de diffusion correspondante étaient nés.

Le groupe d’ONG de l’UE et du monde entier qui travaille sur le mercure va poursuivre son élargissement en vue de soutenir le projet.

Campagne « Un Taux Zéro de Mercure » –
Phase III (nov. 2006-oct. 2007)

Les actions suivantes font partie de la troisième phase du projet :

  • Suivre le processus au niveau de l’UE – avancées des propositions législatives pour la mise en place d’une Stratégie communautaire sur le mercure ; suivi a) de la proposition de directive pour la restriction de l’utilisation du mercure dans certains dispositifs de mesure et de contrôle non électriques ou non électroniques (thermomètres, baromètres, etc.) et b) de la proposition de règlement sur l’interdiction des exportations de mercure de l’UE et sur le stockage du mercure excédentaire. D’autres études et actions relatives à la stratégie seront poursuivies, notamment celle sur les amalgames dentaires.
  • Suivre la campagne sur le secteur du chlore et de la soude de la Phase II ; s’assurer que les actuelles cellules d’électrolyse seront remplacées rapidement par des technologies plus propres sans mercure et que le mercure qui n’est plus utilisé sera stocké de manière sûre et ne réapparaîtra pas sur le marché. Le suivi se poursuivra dans les trois pays de l’UE où il y a des militants à temps partiel (Legambiente / IT, Ecologistas en Accion / SP, Arnika / CZ). En France et en Allemagne, des actions de pression et de suivi des politiques nationales seront lancées afin que les politiques prennent un engagement national ou votent une loi à une date de conversion donnée, et afin de contrôler et / ou contacter les autorités locales en charge des permis IPPC . Les émissions seront mesurées autour d’usines spécifiques. Des événements seront organisés et un rapport publié.
  • Suivre le processus au niveau du PNUE – Faire pression pour une solution légalement contraignante sur le plan international. Suivre l’évolution depuis la décision du Conseil d’administration (CA) du PNUE en 2005. Préparer le terrain pour les débats et se donner la possibilité de participer activement au CA du PNUE de février 2007. Il s’agit ici de coopérer avec des ONG du monde entier (UE, USA, pays en développement) et d’apporter notre contribution au PNUE dans ce sens. Sur la base de ce débat, nous poursuivrons les activités au sein d’autres forums internationaux.
  • Aider les pays en développement touchés par le problème – l’aide financière sera maintenue pour les 4 ONG issues de pays en développement et qui s’impliquent activement dans ce domaine. Nous soutiendrons les activités nationales de même que la participation sur le plan international de Toxic Links/Inde, ACPO/Brésil, Groundwork/Afrique du Sud et Global Village of Beijing/Chine pour l’aide qu’ils nous apporteront dans la campagne mondiale.

Campagne « Un Taux Zéro de Mercure » – 
Phase II (nov. 2005-oct. 2006)

Les actions suivantes font partie de la deuxième phase du projet :

  • Suivre le processus au niveau de l’UE – Elaboration de la Stratégie communautaire sur le mercure. La stratégie sera discutée au Parlement européen ; 2 propositions législatives doivent encore être formulées par la Commission européenne : a) sur la restriction de l’utilisation du mercure dans certains dispositifs de contrôle et de mesure non électriques ou non électroniques (thermomètres, baromètres, etc.) et b) sur l’interdiction des exportations de mercure de l’UE et sur le stockage du mercure excédentaire. D’autres études et actions relatives à la stratégie seront poursuivies.
  • Apporter des informations sur l’industrie du chlore et de la soude ; s’assurer que les actuelles cellules d’électrolyse seront rapidement remplacées par des technologies sans mercure plus propres et que le mercure qui n’est plus utilisé sera stocké de manière sûre et ne réapparaîtra pas sur le marché. Dans trois pays de l’UE, des militants (Legambiente / IT, Ecologistas en Accion / SP, Arnika / CZ) seront chargés à temps partiel de faire pression et de suivre les politiques nationales afin que les politiques prennent un engagement national ou votent une loi à une date de conversion donnée, et afin de contrôler et / ou contacter les autorités locales en charge des permis IPPC . Les émissions seront mesurées autour d’usines spécifiques. Des événements seront organisés et un rapport publié.
  • Suivre le processus au niveau du PNUE – Faire pression pour une solution légalement contraignante sur le plan international. Suivre les évolutions depuis la décision du Conseil d’administration (CA) du PNUE en 2005 et préparer le terrain pour les débats qui auront lieu au CA du PNUE en février 2007. Il s’agit ici de coopérer avec des ONG du monde entier (UE, USA, pays en développement) et d’apporter notre contribution au PNUE dans ce sens. Sur la base de ce débat, nous poursuivrons nos actions au sein d’autres forums internationaux.
  • Aider les pays en développement touchés par le problème – l’aide financière sera maintenue pour les 4 ONG de pays en développement qui s’impliquent activement dans ce domaine. Nous soutiendrons les activités nationales de même que la participation sur le plan international de Toxic Links/Inde, ACPO/Brésil, Groundwork/Afrique du Sud et Global Village of Beijing/Chine pour l’aide qu’ils nous apporterons dans la campagne mondiale.

Campagne « Un Taux Zéro de Mercure » –
Phase I (nov. 2004-oct. 2005)

La campagne s’articule autour de 4 thèmes comprenant des actions complémentaires qui convergent toutes vers le même objectif :

  • Prendre part aux débats à l’échelle de l’UE – la Stratégie communautaire sur le mercure ; le Conseil européen a demandé l’élaboration d’une stratégie communautaire sur le mercure, laquelle a été présentée par la Commission le 28 janvier 2005.
  • Activités en Espagne – Arrêter l’extraction et la mise sur le marché du mercure d’Almaden : La plus grande mine de mercure du monde est située à Almaden en Espagne. La compagnie MAYASA en est la propriétaire. Elle collecte et vend le mercure issu d’usines aujourd’hui fermées de chlore et de soude d’Europe de l’ouest (et qui utilisaient les cellules d’électrolyse à base de mercure qui ne font pas partie des Meilleures Techniques Disponibles (MTD) selon la directive IPPC et devront à terme être remplacées). Le BEE travaille étroitement avec un de ses membres espagnols, Ecologistas en Accion, notamment pour soutenir l’interdiction des exportations de mercure de l’UE, pour empêcher MAYASA de devenir la plus grande source de pollution et de prolifération du mercure dans le monde, et pour sensibiliser le public en ce qui concerne les effets des exportations du mercure sur les pays en développement.
  • Prendre part au processus au niveau international et notamment au niveau du PNUE – Faire pression pour une solution légalement contraignante sur le plan international. La question du mercure était au programme du Conseil d’administration du PNUE prévu fin février 2005. Il s’agit ici de coopérer avec des ONG du monde entier (UE, USA, pays en développement) et d’apporter notre contribution au PNUE dans ce sens.
  • Soutenir des organisations internationales dans des pays en développement touchés par le problème – 4 ONG de pays en développement se verront octroyées une aide financière pour leur participation active sur ce sujet. Nous soutiendrons leurs activités nationales de même que leur participation sur le plan international pour l’aide qu’ils nous apporteront dans la campagne mondiale.

Le BEE reçoit une subvention spéciale du Sigrid Rausing Trust pour cette action.


En français, PRIP : Prévention et Réduction Intégrées de la Pollution. http://ec.europa.eu/environment/ippc/index_fr.html

En français, PRIP : Prévention et Réduction Intégrées de la Pollution. http://ec.europa.eu/environment/ippc/index_fr.html

En anglais, BAT : Best Available Techniques. http://ec.europa.eu/environment/ippc/index_fr.html

En français, PRIP : Prévention et Réduction Intégrées de la Pollution. http://ec.europa.eu/environment/ippc/index_fr.html


 

 


OBJECTIFS

- Parvenir à créer une Stratégie communautaire sur le mercure et à mettre en place les actions qu’elle implique, à savoir surtout en ce qui concerne l’arrêt progressif de l’utilisation du mercure, l’interdiction des exportations de mercure vers les pays en développement et l’arrêt de l’extraction du mercure dans l’UE.

- Faire pression en vue de l’élaboration d’un nouvel instrument international contraignant pour aborder le problème du mercure au Conseil d’administration du PNUE.

-Soutenir les activités d’ONG de pays en développement touchés par le mercure.



  ACTIVITÉS

- Suivre de près les débats et l’évolution de la question de la Stratégie communautaire sur le mercure.

- Mettre en place une coalition / un réseau d’ONG autour de « Zéro Mercure » en Europe et dans le monde.

- Travailler étroitement avec le Ban Hg Working group pour préparer une contribution en vue du Conseil d’administration du PNUE.

- Participer à la réunion du CA du PNUE du 21 au 25 février 2005 à Nairobi, Kenya.

- Suivre de près l’évolution de la question de la mine d’Almaden en Espagne, grâce à la participation active et au soutien d’Ecologistas en Accion, membre espagnol du BEE.

- Identifier au moins 4 organisations issues de pays en développement touchés par le problème en vue d’une coopération particulière et d’un soutien financier.

- Aider les organisations de citoyens de pays en développement pour leur participation à tous les efforts fournis pour préparer le CA du PNUE.

- Faire pression pour que l’UE établisse un fond environnemental qui soutienne financièrement un traité international légalement contraignant sur le mercure.

- Augmenter et structurer les contributions et les documents sur le sujet.

- Organiser des réunions sur le mercure avec des organisations et des institutions particulières, ainsi qu’une réunion en Espagne au printemps 2005 dans le but d’évaluer l’issue du CA du PNUE de février.

-Mettre en place un instrument de communication sur le mercure indépendant et simple sous la forme d’un site web administré par une ONG.

 

 

Zero Marcury Campaign 2005 Contact: mercury@eeb.org
The EEB receives a special grant from the Sigrid Rausing Trust for this activity